• W.W. 37
     
    Le visage du roi parut étonné quelques secondes mais il se reprit rapidement. Des gardes avaient déjà saisi Léandre. Je voulus intervenir mais un autre garde m'avait empoignée. En s'adressant au roi :
    « Que fait-on de lui ? Et d'elle ? » Le roi ne regarda pas un instant Léandre mais son regard resta braqué sur moi. « Enfermez ce petit dragon en prison et quant à elle... »
    Il me regarda cette fois-ci avec mépris et dégoût. « Faites lui passer tous les tests nécessaires. Et si elle ment ce qui ne m'étonnerait pas, ramenez-la moi ! » Les gardes qui tenaient Léandre n'eurent pas à le forcer, il alla sagement jusqu'à la porte. Quant à moi, une femme se leva et accompagna le garde qui maintenant me portait. Nous arrivâmes dans une pièce blanche qui m'était familière. Mais cette fois au lieu de me laisser comme ça la femme au regard gris et triste, un regard blasé, alla chercher de longues chaînes accrochées aux murs et m'attacha les chevilles et les poignets. Elle m'en mit aussi une autour du cou. Je me sentais prisonnière. Le garde se tenait près de la porte. La femme rapprocha son visage de mes oreilles, elle chuchota : « Cela risque de chatouiller un peu... » Et s'en alla avec le garde. Je me retrouvai alors à nouveau seule dans cette grande salle blanche où le plafond était en réalité un grand miroir. La lumière s'éteignit, et mes chaînes commencèrent à me brûler les poignets... J'eus envie de crier mais la chaîne encerclant mon cou m'en empêcha. La brûlure commença à se répandre partout dans mon corps... Quelques secondes plus tard mon corps me faisait souffrir le martyre. J'ouvris les yeux et ne vis rien qu'une salle obscure. La douleur était telle que je ne sentais même plus mon corps. Je me relevai et glissai sur une flaque qui était au sol. Et quand la lumière revint j'étais toujours allongée dans la flaque. Mon regard se dirigea vers le plafond et je me vis, toujours attachée dans une gigantesque mare de sang...
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  • W.W. 38Ce que j'entendis en premier étaient des chuchotements :
    -          Une voix d'homme : « Elle est vivante ? »
    -          Une voix de femme : « Non, ce n'est pas possible ? Elle devrait être morte ! ELLE DEVRAIT ÊTRE MORTE !
    -          L'homme : « Je dois la soigner non ? »
    -          La femme : « Non laisse la mourir, c'est ce que notre roi actuelle voudrait !
    -          Mais ce roi n'est pas de sang royal ! Elle est la descendante directe ! Il faut la sauver !
    -          Si tu n'es pas capable de la laisser mourir, je peux m'occuper de la tuer !
    J'entendis un coup de feu. Mais il ne m'était pas destiné. Un corps tomba sur le sol dans un léger bruit. L'homme me prit dans ses bras et me ramena dans ma chambre. La il m'endormit. Quelques heures plus tard je me réveillais. Je me levais et marchai un peu. Je regardais mon lit et vis mon chat qui dormait tranquillement dans mes draps.
    Je me retournais à présent face à mon armoire ou il y avait un grand miroir. Je vis que les seules traces qui me restaient du test étaient des vilaines cicatrises autour de mes poignets, de mes chevilles et de mon cou. S'était rouge et légèrement violet... J'étais habillé d'une grande robe blanche... Un peu vieillotte mais assez jolie... Mais avec mes plaies et mon teint blafard, on aura dit un fantôme. Après mettre observé quelques minutes, je décidais de retourner voir le « roi ».
    Je sortis de ma chambre et me rendis compte que j'étais loin d'être seul ... Dehors il y avait minimum une vingtaine de garde du corps ... Ils se retournèrent tous vers moi des que je posais un pied hors de ma chambre... L'un commença à parler : « Que voulais-vous Mademoiselle ... » Il se prit un coup de coude dans l'estomac... « Je vous pris de m'excuser ... Que voulez vous votre Majesté, Wild... » A ce moment mon visage à dut se décomposer pendant quelques secondes parce que les gardes me regardèrent sans bronché mais quelque peut déstabilisés... Je relevais la tête et pris la parole : « J'aimerai voir le roi. » Ils me regardèrent toutes bouches ouvertes... Choqués et extrêmementétonné. Un garde qui s'était repris avant les autres me répondit. « Il vous attend, suivez nous... » Je m'approchais de lui, et les vingt gardes autour de moi m'entourèrent. Je marchais presque sur ce devant moi, à ma gauche et à ma droite. Et ce derrière moi marchaient sur mes talons. Après quelques minutes de marche, nous arrivâmes dans une salle beaucoup moins luxueuse que la première fois ou nous nous sommes rencontrés.
    Une sorte de petite chambre fonctionnelle... Même si je savais que j'étais dans le château cette pièce ne me rappela aucune autre pièce que j'avais croisé depuis mon arrivé.  Les gardes me firent asseoir sur un fauteuil vert foncé... Face à une petite table basse, en face d'un petit canapé noir délavé... Le roi arriva en face de moi, il était habillé d'un jean sombre et un pull gris. Il s'assit sur le canapé et me regarda. Il ne s'adressa pas à moi mais son regard resta sur moi. « Que veux la princesse ? » Un des gardes ouvrit la bouche et s'apprêta à répondre. Mais je levais ma main vers lui et m'adressais à  lui. « Puis-je lui répondre ? » Il hocha la tête. Je me retournais vers l'ancien roi : « J'aimerai que vous m'expliquiez la situation ! »
    -          D'abord appelez-moi Louisse, et je pense que vous avez compris que maintenant je ne suis plus le roi... Mais je veux que vous sachiez que pour vous se ne sera pas aussi simple... Pour moi devenir roi n'a pas était chose facile mais pour toi se sera pire... Tu crois que ce que tu as vécu jusqu'à présent était dur ?» Il rigola légèrement. «Mais pour vous sa viens de commencer...  Votre aventure vient de commencer.»  Il approcha son visage du miens pour que les gardes n'entendent rien... « Et je vous le dis vous allez en baver votre Majesté ! »
     

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  • W.W. 39
     
     Quand je relevais la tête, je vis que tous les gardes du corps pointés ... Euh des chose de pointu et super dangereuses... Sur la tête de leur ancien Roi. Je me levai et leur priai de ranger tous ce qui pouvaient blesser ou même tuer quelqu'un...  Je marchais jusqu'à la porte et avant de la franchir je me retournais vers le roi et dis : « Ce fut un plaisir de discuter avec vous...  Louisse. »
    Je sortis. Mais après quelques pas, je m'arrêtais brusquement. Certains de mes gardes du corps perdirent même l'équilibre. Je me tournais vers eux : « Ou est Léandre ?!? » Les gardes me regardèrent et l'un prit la parole :
    -          « Il ... Il est en prison. Pourquoi Mademoiselle ?
    -          En prison ? Mais pourquoi ?
    -          Bin... Il n'est plus votre garde du corps... Il a été indigne non ? »
    -          Un autre garde du corps : « Et on dit qu'il a été violent avec vous ... Donc c'est normal qu'il soit en prison ...
    -          Amenez-moi tout de suite dans cette prison !
    Vus la tête des gardes je suis presque sûre de leur avoir fait peur, à mon grand étonnement.
    Ils m'y emmenèrent. Je vis tellement de cellules... Elles étaient sombres, tristes et les seules lumières venaient de chandelier noir et rouiller ou tenaient à chaque fois quatre bougies immortelles. Ils s'arrêtèrent devant une minuscule cellule ou l'on ne distingué rien.  On m'ouvrit la porte et j'entrais doucement dans cette petite cellule. « Léandre ? » Il y a eu un mouvement dans la pénombre. Je m'en approchais hésitante. Je ne distinguais rien à l'intérieur. Je me retourné et vis que les gardes n'étaient pas rentré avec moi. J'eus un coup de stresse, et me rapprocha d'eux. L'un avança dans la cellule comme pour me rassurer... Je lui souris, mais je vis qu'il avait une casquette qui caché son visage mais je voyais sur ses fossettes qu'il souriait. J'allai me rapprocher de lui quand quelqu'un m'en empêcha. Cette personne m'avait entouré de ses bras et j'entendais une respiration haletante. Un cœur qui battait vite contre mon omoplate.
    Le miens accéléra un instant, mais il ralentit quand je reconnus l'odeur quoi que mélanger à de la transpiration... Je me retournais en continuant à le serrer dans mes bras. Quand je me retrouvais fasse à lui je me redis compte que je le portais plus qu'autre chose. Je m'assis à terre et assis Léandre avec moi. Je le regardais et lui souris. Il avait l'air mal en point. Comme si on ne l'avait pas nourrit pendant quelques temps... Pourtant cela faisait à peine deux jours qu'il avait été enfermé. Et un dragon résiste mieux à se genre de choses... Puis j'eus un déclic... Je me retournais vers le garde avec moi dans la cellule, il s'était approché sans que je ne le remarque...
    « Combien de temps ai-je été évanoui ? » Il avait toujours la casquette baissée mais je revis le même mouvement au niveau de ses fossettes.
    -          « Je dirais, Princesse, que vu votre situation j'aurai plutôt dis que vous étiez dans le coma...
    -          Combien de temps ? 
    -          Treize jours et 9 heures... »
    Mon regard se reportait sur Léandre... Treize jours sans boire ni manger ? Mais attendez normalement on nourrit les prisonnier non ?
    « A-t-il été nourri ? » Cette fois si un autre garde entra ... « Non. »
    -          Et pourquoi ?
    -          Il a porté atteinte à votre majesté ... A vous Mademoiselle... Il mérité d'être punit... Ou même de mourir. Et une des plus terrible mort est celle longue et douloureuse d'un manque d'hydratation et de nourriture...
    -          Il ne m'a jamais porté atteinte en quoi que se soit ! Il m'a protégé de bien nombreuse fois et il est le seul à s'être opposé à l'autre petit roi pour moi ... Je considère que pour sa il mérite un peu de respect non ? »
     J'étais hors de moi... Je me levais. « S'il vous plaît soignait et nourrissait le convenablement ... »
    Le garde à la casquette m'ouvrit la porte de la cellule et dit quelques mots aux autres gardes... Il s'approcha de moi. Je lui dis :
    -          « Se sera fait ?
    -          Mais bien sûre vos désires son des ordres ... Princesse. »

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  • W.W.40
    Le garde aux fossettes me ramena jusqu'à ma chambre. Mais contrairement à Léandre entra sans aucune gène. Par contre il resta debout près du canapé blanc, en face de la fenêtre. Je m'assis sur un fauteuil. Je le regardais mais je ne pouvais toujours pas voir son visage. Je lui proposai de s'asseoir sur le canapé se qu'il fit de suite sans réfléchir. Ses mouvements étaient fluides. Cela m'impressionna. Mon regard devait être braqué sur lui depuis longtemps parce qu'il se redressa et tourna la tête vers moi. « Je peux faire quelque chose pour vous, Princesse. » Je fis non de la tête en m'enfonçai dans mon fauteuil. « Comment tu t'appelles ? » Il posa la main sur sa casquette et souris. Enfin je le devinais parce que je ne voyais toujours pas son visage. « Je m'appelle Ace, Ace Didro. »

    -          Bonjour Ace. Appelle-moi Angélique s'il te plait.
    -          C'est un ordre ?
    -          Non une préférence.
    -          Dans ce cas non. Je n'aime pas Angélique... Angie ?
    -          Si cela te fais plaisir Monsieur Ace Didro. (Il sourit) Mais peux-tuenlever ta casquette ?
    -          Non.
    -          (Je souris à mon tour) C'est un ordre. »
    Je le vis déstabilisé. Sa m'amusa. Il sa leva et enleva sa veste... « Euhhh... je t'ai demandé d'enlever ta casquette hein ? » ... Quand il l'enleva on découvrit un visage Angélique. (message de l'auteur : :D) Il avait des cheveux courts blond clair, de grands yeux bleu, mais bleu... Il avait un sourire enjôleur collé au visage. Il devait être un peu moins musclé que Léandre mais je ne doutai pas un instant sur le fait qu'il méritait son poste.... Il posa un genou a terre, devant mon fauteuil pris ma main et y posa ses lèvre. « La princesse est elle satisfaite ? » Je fus quelque peut étonnée par son comportement.
    Je me repris et me mis à rire. J'enlevai ma main de la sienne et me levai. Je m'abaissai à sa auteur pour être au même niveau que lui et lui dis. « Angie est satisfaite... » Je me levais et marcha jusqu'à la porte. Je me retournais vers lui, et, à ma grande surprise se trouvait juste à côté de moi. Je n'avais pas sentis sa présence. Je ne l'avais même pas entendu bouger. Je me repris. « Ace, peux tu m'accompagner à la chambre de Léandre ? » Cette fois ci c'est lui qui parût être surpris. Il me dévisagea et dit malgré tout : « Je vais t'accompagner Angie ! » Nous marchâmes en silence... Après quelques minutes nous arrivâmes devant une porte. Pas démesurée comme la mienne mais je ne pouvais pas dire qu'elle était petite. Ace m'ouvra la porte et me laissa passer. J'entrais le cœur battant. J'étais inquiète. Je vis une chambre ou la couleur dominante était le noir. Mais pas un noir sinistre... Un noir profond et lumineux. La lumière venant de la fenêtre faisait que cet endroit à l'allure sobre et à la couleur noir restait accueillant. J'entendis une voix : « Angélique ? » Je me tournais vers la provenance de ce bruit et vis Léandre assis sur un petit canapé un livre dans les mains... Je sautai à son coup et le serra fort dans mes bras. « Léandre tu vas bien ! Tu sais que ... » Je réfléchis quelques instants et me dégagea. « Pourquoi si tu vas bien n'es tu pas venus me voir ? Pourquoi si tu vas bien n'es tu pas venus me dire : Je vais bien Angélique ne t'inquiète pas je suis allé en taule à cause de toi mais je t'en veux pas ! » Je me levai et le regardai longuement. Je vis dans c'est yeux une sorte de fragilité qui envola toute ma colère. Je m'affaissai par terre. « Je suis dés... »
    Je ne pus finir ma phrase quelqu'un m'étouffé ... Ou plutôt me serrait dans ses bras. Léandre me prit mon visage entre ses mains et me dit :
    -          Ne t'excuse pas, ce n'est pas ta faute. Et je suis heureux que tu aies survécu. »
    Quelqu'un me releva par les aisselles. Je me retournais. Ace. Il dit « Léandre il faut aller la chercher.
    -          Elle n'est pas prête ! (Léandre s'énerva)
    -          Moi je pense qu'elle l'est. (Ace resta impassible)
    -          Je te dis qu'elle ne l'est pas !
    -          Et alors elle n'a pas le choix ! »
    Je me demandais prête pour quoi ? Je sentais que c'été quelque chose d'important. Je les interrompis dans leurs combats de regards. « Prête pour quoi ? » Ace avança vers la porte et me tendis sa main. Léandre se rassit sur le canapé et me tendis lui aussi sa main. Je devais choisir entre savoir (Ace) ou ne pas savoir (Léandre). Je réfléchis quelques instants. Mais je savais ce que je voulais ... Je pris la main de...
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  • W.W. 41

    Je pris la main d'Ace qui me releva et debout, je pris la main de Léandre pour le relever. J'avais donné une main à chacun d'eux. Ils avaient tous les deux l'air effaré. Je souris et pris la parole: « Léandre, je veux savoir ce que tu veux me cacher. Je vais donc suivre Ace. Mais je te propose de nous suivre. »
    Léandre était debout, son visage s'était décomposé, précisément à la phrase « Je vais suivre Ace ». Il avait faillit faire une crise cardiaque. Par contre Ace était aux anges. Par contre Léandre, lui était d'abord surpris, désemparé, re-surpris et pour finir vaincu. Ce qui fit encore plus plaisir a Ace. J'en déduis que ce n'était pas les meilleurs amis du monde. Ace me tira et je tirai Léandre par la même poussé. On marcha tous ensemble, main dans la main, c'était étonnamment ... Bizarre. Mais bon je laissai passer. Ace et Léandre savait où ils allaient. Par contre moi j'avais presque l'impression de me faire porter par de hom... Personne très très pressé. Ils tournèrent à droite, à gauche, à droite, à droite ... Après une demi-heure de marche,  on été arrivé dans un couloir sombre et étroit avec des toutes petites fenêtres situé en hauteur. Pour passez nous avons dut nous mettre les uns derrière les autres. Après quelques minutes de marche supplémentaire, nous tombâmes sur une pièce sombre. Tellement sombre que l'on y voyait rien. Mais absolument rien. Je sentis que Léandre me lâchait la main et une lumière se créa dans ses  mains. Pas une lumière normale... C'était une flamme. Une douce flamme. Par contre elle éclairait la pièce d'une manière inquiétante. Je me tournai et découvris une pièce exigüe, sans fenêtres et en son centre ... Une épée... Une magnifique épée avec un manche bleu et une lame transparente. Cette épée était enfoncée dans une grande pierre noire.
     Léandre avança jusqu'à la pierre et Ace me lâcha la main. Il l'a mit dans mon dos et me fit avancer jusqu'à l'épée. Léandre me regarda et dit : «  Maintenant Angélique tu dois la faire sortir de la pierre ... » Je rigolai. Ils me regardèrent surpris. Je dis : « Non sérieusement ? » Ils hochèrent la tête. « Comme dans Merlin l'enchanteur ? » Leurs yeux s'agrandirent encore. « Vous ne connaissez pas Merlin l'enchanteur ? Vous savez l'histoire d'Arthur ? Et de l'épée magique,  Excalibur l'épée légendaire qu'une seule personne peut sortir de la roche ? » Ace s'approcha de l'épée et la sortit de la pierre. « Je ne connais pas ton histoire Excalibour mais par contre tous le monde peut la sortir de là mais qu'une personne peut l'utiliser. Et on dit que cette personne c'est toi demi-hunter. » Il me la tendit. « Aller Angie... » Léandre grogna et je pris cette épée des mains d'Ace. Elle me paraissait plus légère dans mes mains que dans celles d'Ace. Je la fis un peu tournoyais et tous les gestes que je faisais avec elle, me semblèrent naturelles. On sortit tous ensemble de cette petite pièce. Et après un quart d'heure de marche nous revîmes la lumière du soleil. Léandre me pria de cacher l'épée jusqu'à ma chambre. Arrivé dans ma chambre, et après avoir caché l'épée sous mon T-shirt pendant 20 minutes, je regardai cette épée quelque minute. Ace et Léandre était ravis, de mon intérêt pour cette lame. Léandre pris la parole : « Cette épée s'appelle la larme de fer. Elle a été maniée par ta mère, ton grand-père et un si de suite. Elle est aussi appelé la double lame. Sa légende raconte que : Quand elle est dans les mains de sa vrai maîtresse, sa forme de combat initial peut refaire surface. Mais cela n'est restait qu'une légende. » Ace me prit le bras et me fit avancer jusqu'à mon mur. Il le regarda intensément et j'en déduis que, différemment de moi, il ne voyait pas qu'un papier-pain blanc avec des fleurs d'un autre blanc... Il approcha sa main de l'une d'elle et la redessina des ses doigts. Ils remontaient la tige et finissaient avec les pétales. Cette fleure passa du blanc au rouge et le mur s'effaça pour laisser place ... A une ... Armurerie ? Des centaines d'épée, couteaux, arcs, flèches de toutes sortes, sabre et même ce qui ressemblait à des bombes...Je me retournais vers deux gamins qui bavaient devant la multitude d'armes sur mon mur. Je dis : « Euh ... A quoi c'est sensé me servir ? » Leurs sourires ne se fit que plus grand ... « Mais pour te battre voyons ... »
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